Ennemi N°1 de la peau masculine : la carence progressive en testostéroneLa testostérone, facteur déterminant de la peau masculine La peau est un organe hormonodépendant
1. Cela signifie que ses caractéristiques évoluent en fonction du taux d'hormones dont elle dispose. Chez le sujet mâle, c'est la testostérone —hormone masculine par excellence— qui agit. C'est elle qui est responsable des caractères masculins de l'individu :
• Caractères physiques : développement des organes sexuels, de la masse musculaire, morphologie générale ; gravité de la voix ; caractères spécifiquement masculins de la peau (plus poilue, plus épaisse, plus grasse et plus élastique que celle des femmes).
• Caractères psychologiques : libido, agressivité…
1 Lire, notamment : "Dermocosmétologie de l'homme", Dr Annie Cohen-Letessier et Dr Catherine Bombal, Encyclopédie Médicale Chir. Elsevier (2002).Un métabolisme complexeProduite par les testicules (90 %) et par les glandes surrénales (10 %), la testostérone circule dans l'organisme sous deux formes :
• à 40 % sous forme biodisponible (2 % libres, 38 % faiblement liés à l'albumine), c'est à dire disponible à l'utilisation par l'organisme, en particulier par la peau,
• à 60 % sous forme liée à une protéine, la SHBG (Sex Hormone-Binding Globulin) qui la transporte vers des sites où elle est transformée en dihydro-testostérone (DHT) sous l'effet de l'enzyme 5-alpha réductase. Pendant la croissance, cette DHT est indispensable : c'est elle qui permet, notamment, le développement des organes génitaux. A l'âge adulte, elle peut entraîner l'accélération du cycle de vie du cheveu qui provoque les calvities précoces (alopécies androgéniques) fréquentes chez l'homme. La DHT peut également être dégradée sous l'effet d'une autre enzyme : l'aromatase. Celle-ci, enfin, est soupçonnée de dégrader directement la testostérone biodisponible sans passer par le stade de la DHT.
Une carence progressive qui débute vers la trentaineLa production de testostérone par l'organisme masculin décroît régulièrement avec l'âge (- 2 % par an à partir de 30-40 ans). Dans le même temps, la production de SHBG s'accroît, ce qui accélère d'autant la carence progressive en testostérone biodisponible et influe fortement sur la peau. Dès avant la quarantaine, l'épiderme masculin commence à s'assécher, à perdre de son épaisseur et de sa tonicité. La microcirculation cutanée s'altère. Le film hydrolipidique protecteur disparaît. La peau se relâche, devient sensible, vulnérable aux agressions extérieures et prend un teint grisâtre. Les rides se forment et se creusent.
Une intuition fondée sur l'exemple fémininDepuis des décennies, on sait que le vieillissement cutané féminin de la femme ménopausée est lié à une carence hormonale en œstrogènes. Et depuis vingt ans, on sait lutter contre ce vieillissement avec des cosmétiques à base de phyto-œstrogènes ou par des traitements hormonaux substitutifs (THS).
S'appuyant sur cet exemple, Didier Rase a eu l'intuition qu'il devait être possible d'agir efficacement sur la peau masculine au moyen de cosmétiques adaptés au métabolisme de la testostérone. Quatre années de recherche ont permis de confirmer cette intuition et de découvrir LA molécule naturelle spécifiquement active sur la peau des hommes : le
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